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News | May 10, 2021

Putting the Space into NORAD / L’espace au service du NORAD

By Capt Leah Pierce 22 Wing

On May 12, 1981, Canada and the United States of America renewed the North American Air Defense Command (NORAD) agreement for another five years, extending the successful bi-national partnership, originally signed on October 1, 1958. It was at this time that NORAD also underwent a significant name change, calling itself the North American Aerospace Defense Command.

Pondering the 40th anniversary of this revolution is extremely relevant at 22 Wing. Home to the Sensor System Operations Centre (SSOC) housed on the Operations Floor of the Sergeant David L. Pitcher Building at 22 Wing/Canadian Forces Base North Bay, the Canadian Space Surveillance Operators (CSSO), who work in the ‘space section’ of the Ops Floor, aid in the contribution of the Space Surveillance Network, tracking man-made objects in deep space, through the use of Canada’s first dedicated military satellite, Sapphire, the workhorse of the Royal Canadian Air Force’s contribution to the surveillance of space.

To understand the impetus behind the name change, one must return in time when, in 1975, North America was vulnerable to Russian intercontinental ballistic missiles with a minimum range of 5 500 kilometres, or from Cape Breton, New Brunswick, to Vancouver, British Colombia. Canadians and Americans who conducted tactical support within NORAD did so with the understanding that there was a credible threat from air, missiles or space attack.

Fast forward four decades, the space environment has become an ever increasing focus of NORAD. Just like you, the Canadian Armed Forces (CAF) relies on space for a numerous capabilities including weather information and communications. Specific to the CAF, space is also used to conduct search and rescue, and offer situational awareness for battle field commanders. Corporal Ivan Smojic, CSSO, reflected on the 40th anniversary of ‘aerospace’ in the NORAD moniker, “The inclusion of space within the NORAD name is symbolically significant as it is legitimate. Space represents the ultimate high ground. The coverage, data collection and communications that space helps to manifest for the NORAD mission is invaluable.”

For Aerospace Control Operators (AC Op), which is the trade that is responsible for conducting the sensor systems for the surveillance and control of airspace, Aviator Morgan Sine explains, “Including space into the NORAD acronym was a good expansion to the AC Op trade and a necessary change to NORAD. This change affords the RCAF more opportunities to participate in a wider range of ground, air, sea and space-based missions.” In addition to conducting the surveillance of space within the SSOC, 22 Wing is also home to the CSSO Course. First offered in October 2015 by 51 Aerospace Control & Warning (Operational Training) Squadron, the five-week CSSO Course is designed to qualify personnel for employment in the SSOC by utilizing very knowledgeable instructors with access to real-time operations and equipment. 

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Ce renouvellement prolongeait ce fructueux partenariat binational qui, à l’origine, avait été signé le 1er octobre 1958. Toujours en 1958, le NORAD changeait également de nom , et s’appelait désormais « Commandement de la défense aérospatiale de l’Amérique du Nord », ce qui est significatif. Le 40e anniversaire de cette révolution est extrêmement important pour la 22e Escadre. Le Centre d’opération du système de détecteurs (COSD), situé à l’étage des Opérations de l’édifice Sergent David L. Pitcher à la 22e Escadre/ Base des Forces canadiennes North Bay, héberge les opérateurs du Système de surveillance de l’espace canadien (OSSEC).

Ces opérateurs travaillent à la « section spatiale » de l’étage des Opérations et aident le Space Surveillance Network (réseau de surveillance spatiale) à suivre les objets artificiels dans l’espace lointain au moyen du satellite Sapphire. Contribution de l’Aviation royale canadienne à la surveillance de l’espace, Sapphire est le premier satellite militaire spécialisé au Canada. Pour comprendre ce qui a motivé ce changement de nom, il faut remonter à 1975. À cette époque, l’Amérique du Nord était vulnérable aux missiles balistiques intercontinentaux russes, dont la portée minimale était de 5 500 kilomètres, ce qui équivaut à la distance entre le CapBreton (Nouveau-Brunswick) et Vancouver (Colombie-Britannique).

Les Canadiens et les Américains qui assuraient le soutien tactique au NORAD l’ont fait en sachant que planait une menace crédible d’attaque spatiale, aérienne ou de missiles. Quatre décennies plus tard, le NORAD met de plus en plus l’accent sur l’espace. Comme vous, les Forces armées canadiennes (FAC) dépendent de l’espace pour de nombreuses capacités, dont les renseignements météorologiques et les communications. Pour les FAC, l’espace sert également à la recherche et au sauvetage, et permet la connaissance de la situation des commandants du champ de bataille.

Le caporal Ivan Smojic, OSSEC, avait ceci à dire sur le 40e anniversaire de l’adoption du terme « aérospatiale » dans le nom du NORAD : « L’ajout de la notion d’espace au nom du NORAD est à la fois symbolique et légitime. L’espace représente le niveau le plus élevé. La couverture, la collecte de données et les communications que l’espace permet de manifester pour la mission du NORAD sont inestimables ». L’aviateur Morgan Sine est un opérateur – Contrôle aérospatial ( O P C A E R O ) r e s p o n s a b l e d e s systèmes de détection pour la surveillance et le contrôle de l’espace aérien. Il explique que « L’inclusion de la notion d’espace dans le sigle du NORAD était un bon élargissement pour le groupe professionnel d’OP C AERO et un changement nécessaire pour le NORAD.

Ce changement permet à l’ARC de participer à un plus large éventail de missions terrestres, aériennes, maritimes et spatiales ». En plus d’assurer la surveillance de l’espace au sein du COSD, la 22e Escadre offre également le cours d’OSSEC. Ce cours de cinq semaines, offert pour la première fois en octobre 2015 par le 51e Escadron d’entraînement opérationnel de contrôle et d’alerte (Aérospatiale), vise à donner les compétences nécessaires aux stagiaires pour travailler au COSD. Il emploie des instructeurs très compétents qui ont accès aux opérations en temps réel et à l’équipement.

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